Accord commercial Brexit ? Non. Désaccord total !

Accord commercial Brexit ? Non. Désaccord total !

Accord commercial Brexit

Nouvelle relation commerciale difficile ?

Énormes écarts entre Londres et Bruxelles

Cette page décrit pourquoi un accord commercial Brexit semble peu probable entre le Royaume-Uni et l’Union européenne. Malgré les dires du Président Macron, la France et ses alliés européens n’ont pas l’avantage dans cette négociations. En effet, Boris Johnson a une majorité de 80 députés et cela change la donne au Parlement britannique. Donc, il peut faire ce qu’il veut après le débat houleux sur la souveraineté britannique durant le référendum.

Accord commercial Brexit ? Non.

Sommaire

Accord commercial Brexit ? Non. Désaccord total !

Bruxelles exige !

Londres dispose. Accord commercial Brexit ou pas ?

Depuis la sortie du UK en date du 31 janvier, un nouveau chapitre s’ouvre entre la Grande Bretagne et l’Union européenne.

Dès ce 2 mars, les négociations européennes avec le Royaume-Uni démarrent avec une équipe de 40 négociateurs et 700 experts dans le camp de Londres.

Or, les états-membres valident le mandat de leur négociateur, Michel Barnier. Ce dernier définit les lignes rouges pour l’UE dans le cadre de la nouvelle relation.

Donc, ce mandat vise à asseoir les conditions suivant lesquelles le Royaume-Uni se verrait bénéficier d’une relation commerciale privilégiée avec l’Union européenne.

Si l’on se réfère à la vision de l’Union européenne, il s’agit d’une une entente « sans précédent ».

La voie aux négociations d’un accord commercial Brexit ?

Avec la finalisation du mandat du négociateur au service de l’UE, cela constitue les jalons d’une étape qui lance le coup d’envoi des pourparlers pour un accord commercial ambitieux.

Après la date de la mise en vigueur du Brexit, les deux parties doivent mettre sur pied une nouvelle relation commerciale, politique, financière et économique.

Pression sur Michel Barnier

Sous la pression de Boris Johnson, ce dernier se donne 9 mois pour arriver à un accord commercial avec l’Europe.

Ainsi, Londres et Bruxelles disposeront d’un cours laps de temps pour dessiner les contours de leur future relation.

En effet, la période transitoire actuelle fait perdurer les règles arrêtées au niveau européen. Tout s’arrêtera au 31 décembre 2020.

Doute de Macron

À ce sujet, le Président Macron exprime ses doutes quant au respect de cette date butoir pour l’obtention d’un accord global.

« Les Britanniques sont très durs » a-t-il dit. Pour sa part, Boris Johnson a rétorqué : « La mer, c’est nous. Le client, c’est nous ! »

Quoi qu’il en soit, une déclaration politique entre l’UE et le Royaume Uni consigne l’engagement des deux parties envers un partenariat ambitieux.

Toutefois, cette déclaration politique n’a aucune valeur juridique. Donc, favoriser une concurrence équitable s’appuie sur la confiance.

 

 

Un deal Royaume-Uni et UE sans condition !

Donc, Michel Barnier se montre conciliant et ouvert à un accord commercial sans condition, c’est-à-dire sans quota et sans droit de douane.

Toutefois, ceci sera valable jusqu’au moment où la France a mis la pression en renforçant ses exigences en termes de contreparties britanniques.

Macron a peur de Singapour sur Tamise

En effet, la France a peur d’une chose. Le gouvernement de Macron a peur de se trouver confronté à un paradis fiscal aux portes de Calais.

Soucieuse de se prémunir contre d’éventuelles concurrences déloyales de la part du Royaume-Uni, la France souhaite imposer aux Britanniques certaines règles.

À ce titre, Emmanuel Macron continuent à respecter certaines règles de l’UE en dépit du Brexit. En clair, suivez les règles de l’UE pour avoir un accord commercial.

De quelles règles parlons-nous ?

Donc, les dites règles concernent la politique internationale, les subventions étatiques, la fiscalité, le droit social et les normes environnementales.

À ce titre, force est d’admettre que nous sommes dans du jamais-vu en termes d’accord commercial Brexit de libre échange entre les 2 parties.

Une invention made in Bruxelles

En effet, Michel Barnier expliquent ces restrictions du fait que le Royaume-Uni jouit d’une forte intégration dans l’économie de l’Union européenne.

À ce titre, la Commission européenne estime que la proximité géographique avec les pays européens et les énormes échanges commerciaux sont les causes.

Donc, le négociateur britannique David Frost exclut toute concession en arguant la nécessité pour le Royaume-Uni de garder sa souveraineté totale et entière.

Accord commercial Brexit ? Non. Désaccord total !

Dés-accord commercial Brexit

En outre, la partie britannique se tient prête à obtenir un accord commercial Brexit à minima ou même un Brexit dur avec l’Union européenne.

Pour sa part, le Royaume-Uni exige un accord de libre échange comme celui du Japon ou même du  Canada.

Par conséquent, Boris Johnson s’attend à être traité comme une nation souveraine pleine et entière. À ce titre, le Royaume-Uni sera sans pitié.

Aucune exception ne sera faite par la Grande Bretagne

Pour maintenir sa souveraineté en matière de régulation, supporter les conséquences d’un « no deal » ne sera pas un problème.

Aussi bien en matière politique, économique, financière ou fiscale, le Royaume-Uni ne fera aucune exception dans tous les secteurs.

« La souveraineté britannique n’est même pas sur la table des négociations. » indique Boris Johnson.

Prêt pour le Hard Brexit ?

Par conséquent, les éléments suivants seront des sujets très sensibles :

  • Accès aux eaux britanniques pour les pêcheurs de l’UE,
  • Aucune convergence avec l’Union européenne dans les domaines cités’
  • Droit du travail et des sociétés,
  • Fiscalité des entreprises et des personnes,
  • Respect des lois et normes de l’Union européenne…

À la suite du référendum sur le Brexit en 2016, la souveraineté fût l’un des sujets principaux durant la campagne.

Donc, il ne ne faut s’attendre à aucune concession du Royaume-Uni sur ces sujets. Premier test : la pêche !

Les questions épineuses de la pêche ou encore du devenir des services financiers britanniques constituent autant de sujets de dissension.

Or, ces sujets augmentent les risques d’un non accord commercial Brexit entre le Royaume-Uni et l’Union européenne.

Accord commercial Brexit ? Non. Désaccord total !

Hard Brexit sans accord commercial UK – UE

Macron reste perplexe

Récemment, le Président français a exprimé ses doutes quant au succès et l’éventualité d’un accord commercial Brexit avec Royaume-Uni.

Donc, la question se pose si un manque d’accord commercial entre l’UE et le UK va se solder par un échec des relations commerciales.

Or, cette situation mettra en danger tous les exportateurs de l’Union européenne vers le Royaume-Uni.

Toutefois, cela n’arrêtera pas le commerce entre les deux parties. Notre analyse dans les développements qui suivent :

Un dés-accord commercial Brexit… pour l’instant !

Donc, la possibilité d’un accord commercial entre le Royaume Uni et l’Union européenne suite au Brexit parait improbable à cette heure.

Pour de nombreux observateurs de même que pour le Président Macron, le domaine de la pêche sera particulièrement épineux.

Eaux territoriales du Royaume-Uni

Avec la Norvège, la Grande Bretagne a le plus grand territoire marin en Europe et dispose de ressources marines énormes.

À ce titre, la pêche constitue un domaine que le Premier Ministre britannique n’hésitera pas à exploiter à son avantage dans les négociations.

De fait, sa position est sans appel. L’Union européenne devra suivre les règles du Royaume-Uni avec une révision des accords chaque année.

Pour la France, ce sujet promet d’être difficile à manœuvrer dans le cadre du Brexit.

Macron a un problème malgré ses dires

À ce titre, le Président français a ajouté que les Britanniques utiliseront la pêche comme un argument de poids pour pouvoir accéder au marché.

Il s’adressait alors aux représentants de cette filière durant le 57ème salon international de l’agriculture qui s’est tenu dans la capitale française.

À ce sujet, la rédaction confirme que la pêche ne fera l’objet d’aucune discussion et d’aucune concession de la part de Boris Johnson.

Depuis Londres, on vous garantit que Macron fait fausse route.

 

 

Sortie du Royaume-Uni de l’UE :

Sujet sensible pour la France

À cause de la proximité de la France avec la Grande Bretagne, l’hexagone va subir les conséquences à de nombreux niveaux.

Donc, la pêche fait partie des domaines sensibles pour la France dans les négociations de ce futur accord commercial Brexit entre l’Union européenne et le Royaume-Uni.

En effet, les pêcheurs français se verront interdire certains accès maritimes suite à la sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne.

Le rêve de Macron avec cet accord commercial Brexit

Déjà, le Président français parle d’éventuelles réclamations en vue d’obtenir des compensations financières de la part du Royaume-Uni. Il rêve !

À ce titre, la pêche faisait partie des premiers sujets de discorde entre la France et le Royaume-Uni seulement quelques jours après l’entrée en vigueur du Brexit.

Lorsque les Français sont venus pour pêcher dans les eaux de l’île de Guernesey, ces derniers ont vu l’accès en faveur de leurs bateaux refusé.

De fait, le conflit s’est provisoirement réglé par une autorisation de pêche des autorités britanniques, du moins jusqu’à la fin 2020.

Accord commercial Brexit : suite et fin

Pour notre part après 20 années de vie en Angleterre, un accord sur cette nouvelle relation semble impossible à cette heure.

En effet la pression de l’opinion publique est si forte sur Boris Johnson, qu’il ne peut se permettre le moindre écart. Sa carrière politique en dépend.

Force est d’admettre que de nombreux obstacles se dressent encore sur le chemin de la conclusion d’un quelconque accord commercial Brexit entre UK et UE.

Pour l’heure, les risques d’un non accord commercial Brexit sont immenses. Donc, tout va bien.

Bienvenue à Singapour sur Tamise !

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