Économie UK en 2020

Économie UK en 2020

Économie UK en 2020

Récession mondiale

Le Royaume-Uni en crise après le Coronavirus, mais…

Cette publication aborde l’économie UK en 2020 en pleine incertitude à la suite du Covid-19. En effet, Londres entre en récession économique comme l’Union européenne et les USA. Par contre, la sortie du Royaume-Uni provoque opportunité sans précédent.

En effet, la Grande Bretagne est entrée dans cette pandémie avec des fondamentaux excellents. Fin 2019, le chômage était à 3.8% et la dette avait baissé à 80% du PIB britannique.

 

3 bonnes nouvelles  : Économie UK en 2020

Grands évènements au pays du Brexit

Ce jour, Boris Johnson a signifié officiellement à Bruxelles qu’il n’y aura aucune extension, faisant du 31 décembre 2020, la date butoir.

Unilever

Pour sa part, le géant mondial Unilever quitte Amsterdam et rejoint Londres pour en faire son siège mondial dès le mois de septembre 2020.

En conséquence, tous les actifs de l’entreprise seront listés à la Bourse de Londres. La multinationale annonce de milliers d’emplois pour l’année 2021.

La raison reste l’impôt attractif sur les sociétés et la souplesse pour les entreprises.

Attractivité et dynamisme économique

Au pays de la libre entreprise, le Royaume-Uni confirme sa place de leader incontesté en Europe pour les affaires, la finance et les nouvelles technologies.

Avant la récession de 2020 à cause du Covid-19, ces 3 nouvelles font la une des quotidiens britanniques.

Du soleil avant la tempête économique mondiale !

 

 

Économie et attractivité pour les affaires

L’étude GBD sur 21 quartiers d’affaires internationaux a livré son classement 2020.

Donc, les premières conclusions indiquent que ceux situés en Europe occidentale et en Amérique du Nord sont nettement plus performants.

Si la concurrence est féroce entre eux, la crise du Covid-19 semble avoir redistribué les cartes.

Londres à la première place du classement 2020

Or, ce classement révèle que Londres parvient à la première place, suivie de près par New York, le quartier d’affaires de Marunouchi à Tokyo.

Pour sa part, le quartier de la Défense à Paris prend la quatrième place. Pour les départager, le cabinet GBD a utilisé l’indice EY-ULI.

En effet, cet indice donne des fourchettes de scores, il est ensuite facile de comparer les quartiers d’affaires du monde entier.

Depuis 2017, les 21 quartiers d’affaires analysés présentent des scores très proches. Le quartier central de Pékin a largement évolué et cherche à atteindre des sommets.

Toutefois, la pandémie mondiale joue à la défaveur de la Chine.

Des arguments pour attirer les talents étrangers

La capacité à attirer des talents est nettement supérieure à celle enregistrée entre  2017 et 2019, démontrant que chacun des 21 lieux redouble d’excellence.

Parmi les éléments qui permettent de faire évoluer ces quartiers d’affaires, on remarque la qualité de vie, la santé et le bien-être, ainsi qu’un environnement de travail et de loisirs agréable.

Après la crise de la Covid-19, ces éléments devraient prendre encore plus d’importance.  Les quartiers d’affaires vont devoir s’adapter à de nouvelles exigences sanitaires.

L’adaptation à un monde post-pandémique

Donc, le coronavirus a transformé les attentes des talents.

Si jusqu’à présent le plus important était de se lancer dans une compétition avec de nouvelles entreprises et de nouveaux talents, de nouveaux arguments vont devoir être mis en avant.

Un marché qui parvient à résister à l’onde de choc pourrait bien remporter la partie.

Les attentes des talents internationaux

Pour l’économie UK en 2020, les talents rechercheront des lieux de travail optimisés, plus sûrs et plus attractifs.

Dès lors que ces conditions seront réunies, les talents devraient se presser en masse. Le prochain classement pourrait donc être largement modifié.

Désormais, les êtres humains ont besoin de davantage d’interactions pour ressentir un réel bien-être.

Pour pouvoir continuer de figurer au classement de GBD, les quartiers d’affaires internationaux vont devoir multiplier les innovations sur la plan sanitaire et business.

2021 sera un nouveau tournant.

Économie UK en 2020 pour bien rebondir !

L’année 2020 sera celle de la préparation au Brexit et à l’adaptation des nouvelles normes sanitaires pour rebondir en 2021.

Toutefois, la Banque d’Angleterre s’attend à une meilleur santé économique dès la fin de cette année et en 2021.

Avec un environnement législatif business-friendly, la création d’entreprise en Angleterre se fait sans aucun contact avec l’administration :

  • Vérification de la disponibilité du nom de la société
  • Formalités avec immatriculation de l’entreprise sous quelques heures
  • Paiement des frais de constitution
  • Remise par e-mail des fichiers PDF certifiés
    • Formulaires d’enregistrement
    • Articles constitutifs
    • K-bis
    • Parts sociales
  • Siège social 1 an pour votre entreprise à Londres
  • Recherche et sélection d’espaces coworking
  • Gestion administrative de votre courrier 1 an
  • Introduction bancaire pour votre compte multi-devises avec une FinTech
  • Assistance à l’ouverture de votre compte bancaire digital

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Économie UK en 2020

Quid de l’économie UK en 2020 ?

En réalité, les prédictions catastrophiques annoncées par les experts depuis 216 n’ont jamais vu le jour. Cependant, la crise du Covid-19 change la donne au plan mondial.

En cette année 2020, tous les pays du monde connaitront une récession sans précèdent. Certains pays se trouvaient dans de meilleures situations économiques avant la pandémie.

C’est le cas du Royaume-Uni et de l’Allemagne, à l’inverse de la France, de l’Italie et de l’Espagne. Donc, il va falloir suivre les places globales dès septembre.

Brexodus et la situation économique

En effet, le Brexodus s’avère beaucoup moins important que prévu depuis 2016. À ce jour, le Wall Street Journal indique que la Grande Bretagne n’a pas vraiment souffert.

De fait, Paris ne récolte pas le fruit de la campagne marketing réalisée. Pour cause, les lois de l’hexagone n’ont pas changé et elles attirent peu les entreprises et banques de Londres.

Un manque d’attractivité et de compétitivité, qui font mal à la France depuis des décennies. Qu’en sera-t’il au lendemain de cette crise avec une dette à 121% ?

 

 

Zoom sur le chômage à février 2020

À février 2020, le taux de chômage est de 3.8%. Par ailleurs, les experts attendaient une baisse à 3.5% pour 2020 – le taux le plus bas depuis 1946.

Mais, la pandémie mondiale va engendrer des secousses sismiques sur le marché du travail en Grande Bretagne et en Europe.

Les nouveaux chiffres seront connus à la fin du mois.

La souplesse pour rebondir dès 2021

Grâce à un droit du travail alliant souplesse et demande, le Royaume-Uni arrivait à créer du plein emploi avant cette crise sanitaire. Quelle sera la situation en Septembre ?

Au pays de la libre entreprise, on gère le Brexit et la crise du Coronavirus. Toutefois, les taux de 2020 seront négatifs pour aborder une reprise en 2021.

Pour l’aider dans sa reconstruction économique, le Royaume-Uni est le troisième pays au monde pour les investissements étrangers.

Or, Londres est l’aimant du business avec les USA et la Chine. Depuis 2010, le parti Conservateur a créé des millions d’emplois.

En opposition à la France, 2 pays, 2 visions opposées de la société !

 

 

Dérégulation pour booster l’économie UK en 2020 et 2021

Avec la volonté de créer un Singapour sur Tamise, le Royaume-Uni peut donc devenir le principal hub commercial et financier en Europe.

À ce sujet, Boris Johnson affirme qu’il était prêt à accélérer le processus. La menace est d’autant plus grande que pour l’heure aucun accord ne semble satisfaire les deux parties.

La perspective d’un Brexit sans accord devrait donner plus de liberté au Royaume-Uni.

3 solutions

Donc, trois scénarios sont possibles avec le soft Brexit qui limiterait les possibilités de dumping. Fortement improbable.

Les règles douanières et les quotas seraient spécifiques pour de nouvelles relations avec le Royaume-Uni.

Avec le soft Brexit, les Britanniques seront donc dans l’obligation de suivre des normes européennes. Ceci n’est pas au programme du tout selon nos sources.

De son côté, le hard Brexit mettrait fin à des relations commerciales positives entre les deux parties. Les deux camps suivront les règles de l’OMC.

Si le Royaume-Uni décide de faire du dumping, il risque de connaître des perturbations avec les relations commerciales avec l’Union Européenne.

Étant donné qu’il s’agit de son premier marché, une telle attitude est très risquée pour l’avenir du pays. Toutefois, le monde est plus gros que l’UE.

Reste à savoir quel sera le choix de Boris Johnson qui souhaite retrouver une certaine liberté d’action sans se couper entièrement de ce partenaire commercial.

Le cas le plus probable risque d’être des accords verticaux dans les secteurs les plus vitaux pour Londres et Bruxelles : médecine, transports, infrastructures, droit des citoyens…

Malgré la crise du Coronavirus, Boris Johnson a promis aucune hausse des impôts pour les classes moyennes et entreprises.

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