Raisons du Brexit qui justifient la sortie du Royaume-Uni de l’Union Européenne

Raisons du Brexit qui justifient la sortie du Royaume-Uni de l’Union Européenne

Raisons du Brexit

Faute à l’Union !

Les vraies causes du mal

10 éléments qui justifient la sortie du Royaume-Uni de l’Union Européenne

Zoom sur les 10 raisons du Brexit ! Les derniers mois et l’échec de Theresa May à trouver un accord satisfaisant témoignent de la difficulté de réaliser un Brexit. Pourtant, les raisons d’aller jusqu’au bout de cette opération sont nombreuses pour le Royaume-Uni. La sortie du Royaume-Uni de l’Union Européenne semble incontournable au 31 octobre 2019.

Centralisation des lois et de la fiscalité à Bruxelles

Depuis des des années, la Commission européenne « vole » un peu plus de souveraineté aux pays-membres de l’Union européenne.

À compter de 2021 ou 2022 au plus tard, la Commission établira les barèmes fiscaux et taux d’imposition pour les pays membres du l’Union européenne.

Par exemple, le taux d’impôt des sociétés sera aux alentours de 25% ou 28%. De plus, il en sera de même pour le taux de TVA et la fiscalité des personnes.

Donc, l’objectif de Bruxelles consiste à uniformiser la fiscalité dans tous les pays-membres. Rien que le concept ne plaît pas au Royaume-Uni, pays de la libre entreprise !

Une Union Européenne trop protectionniste

Or, les règles sur les entreprises de l’Union Européenne rend particulièrement difficile le développement commercial des petites entreprises sur le sol européen.

De plus, le principe de précaution empêche notamment l’innovation dans le secteur des nouvelles technologique et les sciences de la vie.

Par exemple, cette particularité s’exprime en ce qui concerne les droits de douane, qui sont au nombre de 13.000 différents types de produits importés.

Donc, le protectionnisme exacerbé s’exprime également via l’harmonisation des prix sur tous les produits vendus à l’intérieur de l’Union Européenne.

Raisons du Brexit

Raisons du Brexit

Royaume-Uni, pays du libéralisme et de la compétitivité !

Alors que seulement 8% des entreprises britanniques commercent avec elles, ces dernières doivent se plier à toutes ces règles strictes.

Donc, les bénéfices du marché unique pour le Royaume-Uni sont donc plus que limités. En effet, les exportations vers cette zone n’ont augmenté que d’1% entre 1993 et 2015.

Commerce international

Pour la même période, elles ont augmenté de 2,88 % vers les 111 pays hors de l’Union européenne, avec lesquels elle pratique des échanges commerciaux.

Le commerce est soumis à des conditions strictes, puisque les pays de l’Union européenne ne peuvent pas conclure des accords de libre-échange avec les pays extérieurs.

C’est la responsabilité de Bruxelles.

L’Union Européenne attribue mal les ressources

Dans un même temps, le budget de l’Union Européenne démontre des déséquilibres avec 40 % dédiés aux agriculteurs, mais surtout aux plus riches avec les plus grandes fermes.

Pourtant, l’agriculture ne représente qu’1% du PIB de l’ensemble de l’UE. La politique agricole commune encourage donc la surproduction.

Or, cette production excédentaire est désormais déversée sur les marchés étrangers.

Actuellement, le dumping des conserves de tomates en Afrique et notamment au Ghana en est un exemple avec un marché local complètement perturbé.

De plus, les revenus des producteurs ghanéens sont en chute constante.

Raisons du Brexit

Les autres raisons du Brexit

L’Union Européenne est un frein politique à la démocratie

Bruxelles pilotent les différentes nations européennes, sans qu’elles puissent s’opposer réellement à ses décisions.

En outre, la démocratie s’exerce d’une façon particulière dans l’UE, puisque les membres de la  Commission sont composés de bureaucrates non-élus au suffrage universel.

Par exemple, la dernière nomination de Martin Selmayr en tant que secrétaire général de la Commission Européenne en février 2018 a fait du bruit.

Elle montre que le processus démocratique est bloqué dans les hautes sphères de l’Union Européenne.

C’est un peu tordu tout cela !

Raisons du Brexit : L’Italie et la Grèce

Encore frais dans toutes les mémoires, la Commission européenne n’hésitent pas à mettre son nez dans la politique intérieure des pays-membres.

En 2011, Bruxelles a limogé les gouvernements nationaux élus par le peuple en Italie et en Grèce pour installer au pouvoir des techniciens eurocrates.

La Commission nomma Mario Monti, ancien commissaire européen pour l’Italie et Lucas Papademos, ancien vice-président de la Banque Centrale en Grèce.

Les britanniques n’ont jamais apprécié.

L’interprétation « très libre » des lois de l’UE

De plus, le droit européen laisse une marge de manœuvre à la Cour de justice des Communautés européennes pour « rendre sa justice ».

Cette dernière se réserve le droit d’interpréter et de réinterpréter les lois à sa convenance selon le contexte et le pays concerné.

Contrastant complètement avec la clarté et la précision des lois britanniques, ce système perturbe les britanniques, à commencer par les défenseurs de Thatcher.

Par exemple, la convention juridique de l’Union européenne exige de faire appel constamment à cette Cour de justice pour obtenir la moindre autorisation.

En opposition totale à la Common Law britannique, il est complexe pour le Royaume-Uni de cerner ce fonctionnement.

Brexit selon Boris Johnson : Conseil Brexit pour les entreprises

L’introduction de l’euro

L’une des principales raisons du Brexit

Dans un ensemble de pays avec des économies aussi disparates, le fonctionnement d’une politique monétaire avec un taux d’intérêt unique allait conduire à des perturbations.

En effet, dans des pays comme l’Allemagne, le taux d’intérêt répond aux besoins des économies centrales.

De ce fait, elle a dû se décider pour un taux de change trop bas, alors que les pays périphériques ont opté pour un taux d’intérêt trop élevé.

La souveraineté : Les raisons du Brexit

Depuis la mise en place de l’euro, l’Allemagne enregistre d’énormes excédents commerciaux alors que l’Italie connaît des déficits.

Or, la fuite des capitaux s’avère inévitable puisque les épargnants ont immédiatement craint pour la solvabilité de leurs banques, préférant l’Allemagne à l’Italie ou l’Espagne.

Les états membres du Sud semblent emprisonnés dans une déflation permanente et les principales banques connaissent des difficultés financières.

Le premier référendum en Grande Bretagne

Donc, les britanniques décident de rejeter la monnaie unique en 2000 et confirment son souhait de garder sa devise nationale – la Livre Sterling.

À l’époque, les experts prédisait la récession au Royaume-Uni et la perte de l’influence de la place de Londres dans le monde et en Europe.

À l’inverse, on a vu 20 années consécutives de croissance économique au Royaume-Uni malgré la crise financière de 2008.

Donc, la sortie n’est que la suite logique des choses et des raisons du Brexit.

Le vieillissement de la population de l’Union européenne

Or, l’augmentation de l’espérance de vie ainsi que la baisse de la fécondité entraînent un vieillissement record de la population.

De plus, la part de l’Europe dans la population mondiale est de 7 % actuellement alors qu’elle passera à 4 % en 2100.

Par ailleurs, la croissance économique se fera à 90% hors de l’Union européenne. Bruxelles a inconsciemment généré des mouvements séparatistes.

En développant un certain nombre d’États membres, l’Union Européenne fait croire que des régions en particulier pouvaient à leur tour devenir des états-membres.

Par exemple, l’Écosse, la Catalogne et la Corse sont des exemples de ce phénomène.

Pêche en Europe

L’euroscepticisme gagne du terrain

La conséquence des raisons du Brexit

Pour information, le groupe Visegrad, qui comprend la République tchèque, la Hongrie, la Pologne et la Slovaquie, conteste souvent le pouvoir de Bruxelles.

Donc, ils refusent notamment d’appliquer les quotas de migrants imposés par l’Union européenne. En effet pour les dirigeants de ces pays, personne ne respecte le traité de Schengen.

Au pays de la finance et de la fintech, l’euroscepticisme s’étend à l’Europe occidentale, avec l’Italie notamment, pourtant parmi les nations fondatrices de l’UE.

Le vice-premier ministre italien n’hésite pas à pointer du doigts des responsables de ce désastre, comme Junker.

Cela illustre la crise politique actuelle en Italie.

L’UE tenue pour responsable des tensions entre la Russie et l’Ukraine

La Russie concerne l’accord « d’association » conclu avec l’Ukraine en 2014, comme un empiétement sur sa sphère d’influence.

Pourtant, du côté de l’Ukraine, le président de l’Ukraine Petro Porochenko juge cette décision comme un premier pas décisif.

Toutefois, la Russie refuse de se conformer à cette décision. Ceci donna la naissance aux tensions entre les deux pays.

La corruption massive dans l’UE

Une des multiples raisons du Brexit

Non seulement la libre entreprise est si peu présente au sein de l’UE, le commissaire aux comptes n’approuve pas les comptes de l’Union Européenne depuis 20 ans.

Malgré un budget énorme en dépenses, la corruption est présente partout à Bruxelles.

De plus, l’Union européenne refuse de se réformer en profondeur. C’est l’une des principales raisons du Brexit au Royaume-Uni.

Composée de bureaucrates et des juges non élus, les raisons du Brexit sont multiples et profondes.

  • Élargissement à 28 pays avec peu de choses en commun
  • Le refus de réformes
  • Une volonté évidente de supprimer la souveraineté des pays
  • L’intégration toujours plus poussée sans recours à la démocratie directe

Les raisons du Brexit et les licornes européennes !

Bruxelles rêve debout, car intégrer 27 pays avec 14 langues différentes s’avèrent une utopie complète – sans oublier les mentalités de chaque pays.

De fait, la création des États-Unis de l’Union ne tient pas la route en comparaison avec les USA d’Obama ou de Trump.

Or, l’Union européenne s’axe sur le processus et non les résultats. Elle se noie dans ses propres règles, étouffant l’innovation et l’avenir de l’Europe.

Par conséquent, la sortie du Royaume-Uni dans l’Union européenne représente donc une décision du Peuple britannique et une stratégie assumée sur le moyen et long terme.

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