Croissance économique du Royaume-Uni : Notre décryptage à Londres

Croissance économique du Royaume-Uni : Notre décryptage à Londres

Croissance économique du Royaume-Uni

Analyse de l’économie britannique

Malgré la sortie de l’Union européenne, l’économie UK tient la route !

Cette page aborde la croissance économique du Royaume-Uni : Notre décryptage à Londres sur fond de sortie de la Grande Bretagne de l’Union européenne. Depuis l’arrivée de Boris Johnson, la situation a bien changé et s’éclaircit en Angleterre. Avec des prévisions économiques catastrophiques depuis 2016, l’économie britannique défit tous les pronostics et surprend son monde. En dépit de l’incertitude du Brexit, la croissance du Royaume-Uni fait mieux que la Zone Euro, la France et l’Allemagne, même en 2019.

Sommaire

 

 

Croissance économique du Royaume-Uni

Une économie dynamique et attractive

En dépit des incertitudes des pourparlers entre Londres et Bruxelles, la conjoncture économique  s’accroche en Angleterre.

Depuis 2016, la croissance économique du Royaume-Uni tient la route. En effet, le pays dispose de très bons fondamentaux.

Donc, on pouvait se douter que 2019 allait être une année catastrophique pour la croissance britannique. Mais, il n’en est rien.

Croissance économique UK pour 2019

Malgré un dernier trimestre 2019 à zéro à cause des élections générales, la Grande-Bretagne affiche un taux de croissance de 1,4% et un taux de chômage à 3,8%.

Donc, la Grande Bretagne s’en sort mieux que la zone Euro et bat également la France pour la même période.

La raison de cette combativité ?  Le secteur britannique des services, qui se veut être plus que jamais dynamique et innovant.

Un résultat économique UK inattendu et surprenant

Le Brexit reste un facteur qui a malgré tout laissé présager le pire pour la croissance de la Grande-Bretagne et pour preuve, le deuxième trimestre de 2019 s’est clôturé avec une croissance de -0,1%.

On peut donc être étonné du bilan de 1,4% affiché par le pays et qui s’explique par un troisième trimestre bien rattrapé avec +0,5% de croissance, suffisant pour sortir du rouge malgré un quatrième trimestre au point mort soit un chiffre de 0,0%.

« Une économie britannique avec des fondamentaux excellents », indique la Banque d’Angleterre.

Un résultat meilleur que celui de la France

Ainsi, contre toute attente, la Grande-Bretagne arrive même devant la France qui obtient un résultat de 1,2% et bat du même coup la zone euro.

Or, le Royaume-Uni fait même mieux qu’en 2018 avec son taux de croissance 1.3%. Pays de la libre entreprise, la Grande-Bretagne s’en sort haut la main en 2019 malgré le Brexit.

Toutefois, la  production industrielle de la Grande-Bretagne a chuté. Ce recul a pu être rattrapé par un secteur des services dynamique aux côtés des performances du domaine de la construction.

Pour les ratés du deuxième trimestre, cela s’explique par l’augmentation des stocks des entreprises en prévision d’une sortie au 31 octobre 2019.

Désormais hors de l’Union européenne depuis le 31 janvier 2020, Boris Johnson mise sur la simplification administrative et la dérégulation – au grand désespoir de Michel Barnier :

  • Une main d’œuvre qualifiée
  • Des hauts salaires
  • Une fiscalité attractive

Donc, c’est le modèle économique préféré des partisans du Brexit. En clair, il s’agit de dérouler le tapis rouge pour attirer les entrepreneurs, start-ups et TPE/PME.

L’après Brexit : Singapour sur Tamise !

La Grande-Bretagne, depuis sa sortie effective de l’Union européenne, peut désormais s’atteler à un rééquilibrage de son économie.

Donc, le Gouvernement de Boris Johnson œuvre pour une croissance qui se fortifiera à long terme. Or, la priorité est mis sur le nord de l’Angleterre.

En effet, le sud connait une croissance folle depuis 30 ans. Donc le Premier ministre souhaite faire, du nord de l’Angleterre, sa priorité absolue.

Union européenne vs Royaume-Uni

Faire de Londres un Singapour de la Tamise au bord du continent européen reste la crainte numéro une des dirigeants à Bruxelles.

Ainsi, l’Union européenne exige une convergence des lois entre les deux parties. À l’inverse, le Gouvernement britannique confirme que la divergence sera au menu.

En clair, le Royaume-Uni ne compte pas s’aligner sur les lois et standards de l’Union européenne. Au contraire, Boris Johnson veut offrir mieux que l’UE.

Donc, la convergence entre Londres et Bruxelles ne sera même pas sur la table durant les négociations.

Quitte à partir sans aucun accord, le Royaume-Uni fait de la divergence, avec l’Union européenne, sa priorité absolue.

Niveler par le haut est le but ultime, sans l’aide de Bruxelles. C’est ce qui ressort des dernières déclarations du Ministre des finances à Londres.

Les dirigeants français sur la brèche !

À ce titre, Bruno Lemaire et Emmanuel Macron restent sur la défensive et exigent une équivalence absolue. C’est peine perdue pour eux.

De plus, Paris veut garder les mêmes accords sur la pêche. De son côté, Londres interdit aux pêcheurs de l’UE de venir dans ses eaux territoriales en 2021.

Des négociations à vif ! C’est pour cela, que notre rédaction s’attend à un Brexit dur ou, au mieux, à des accords sectoriels (médecines, sécurité, transports…).

Une croissance économique du Royaume-Uni qui ne craint rien !

Derrière ce résultat encourageant pour 2019, il ne faut pas oublier la forte volatilité de l’évolution du PIB de la Grande-Bretagne, à cause de l’incertitude.

Désormais avec Boris Johnson au pouvoir, les lignes ne bougeront plus quitte à faire un Brexit sans accord.

En effet, sa victoire aux élections de décembre 2019 lui donne les pleins pouvoirs pour mettre le Royaume-Uni sur de nouveaux rails.

Désormais, la Grande Bretagne peut avancer sans oublier que :

Certes, beaucoup d’incertitude persiste encore. Mais, les Britanniques comme les économistes sont confiants pour l’avenir du pays.

Croissance économique du Royaume-Uni : Notre décryptage à Londres

Retour à 2016 et la croissance économique britannique

Lors du vote en faveur de la sortie du Royaume-Uni de l’Union, les prédictions économiques et financières des « soi-disant experts » envisageaient la récession.

De plus, ces derniers annonçaient la perte d’influence de la Grande Bretagne dans le monde, dès le 24 juin 2016.

Ces derniers affirmèrent haut et fort sur les réseaux sociaux, que la croissance économique du Royaume-Uni hors de l’Union européenne était finie.

Un pays eurosceptique

Comme lors du rejet de la Monnaie Unique par les britanniques, la Grande Bretagne était censée connaître un avenir fait de crise et récession.

À l’inverse, la Perfide Albion connaît la croissance depuis 2000. Ainsi, le Royaume-Uni caracole en tête des pays les plus dynamiques, au même titre que l’Allemagne.

Pour les britanniques, le Brexit représente une réelle opportunité, et non un problème à mitiger. Alors, envie de s’installer à Londres ou d’implanter son entreprise ?

Depuis le référendum de 2016

En conséquence, Londres affiche une croissance insolente et le taux de productivité le plus élevé en Europe.

Même que Paris est devenue la banlieue du Grand Londres depuis les JO de 2012. Avec un déficit en territoire positif, le Royaume-Uni fait les réformes profondes.

Pendant ce temps, la France reste pays le moins compétitif de l’OCDE. Par ailleurs, l’hexagone est le pays avec la plus forte pression fiscale en Europe.

Dans un climat social tendu, les investisseurs étrangers ne sont guère attirés par l’hexagone.

Des réformes pour booster la croissance économique du Royaume-Uni

Les réformes depuis 1979

Depuis 1980, le Royaume-Uni fait des réformes profondes pour simplifier l’environnement des entreprises et rendre lisible le droit des sociétés et du travail.

De fait, le chômage britannique atteint moins de 4% à Londres. Pendant ce temps, Paris affiche un taux de chômage aux alentours de 9%.

En clair, l’écosystème en France semblent détruit. Avec l’absence de réformes profondes, le mal est durable.

  • Un cadre peu propice aux affaires
  • Une pression fiscale élevée
  • Une dette publique au-dessus de 100%
  • Un train de vie de l’état toujours croissant
  • Des segments entiers de nos industries à la traîne, dont le digital !

En effet, les rouages économiques et le monde des affaires en France sont en panne. « La France est intoxiquée… » indique Pascal Lamy.

Royaume-Uni : Pays du dynamisme économique au-delà du Brexit

Après l’Union européenne, le monde !

Depuis le début des négociations sur le Brexit, l’incertitude est la cause de la baisse de la croissance économique du Royaume-Uni.

Cependant, la Grande Bretagne fait jeu égal avec la France en 2017 et mieux que cette dernier en 2018 et 2019.

De plus, Londres affiche un déficit plus bas que la France et un taux de chômage au plus bas à 3.8% depuis 1971.

En clair, les fondamentaux sont meilleurs que ceux de la France. Or, cela n’est que le résultat des réformes entreprises, il y a 3 décennies.

Cependant, la France de Macron semble bien timide à tous les niveaux de notre société moderne. Face aux enjeux de demain, le Président Macron a du travail.

Prévisions pour la croissance économique du Royaume-Uni à 2023

Seules les réformes profondes et courageuses seront la solution pour redonner confiance aux investisseurs étrangers et entreprises.

Pour information, Londres a toujours battu les prévisions de croissance économique depuis 2000. Donc, à suivre de près !

Croissance économique du Royaume-Uni
Statista

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