Brexodus de Londres à Paris : Que retenir ?

Brexodus de Londres à Paris : Que retenir ?

Brexodus de Londres à Paris

Quid de l’exode des banques ?

Les entreprises font confiance à la City !

Depuis 2016, la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne devait provoquer le Brexodus de Londres à Paris. Les mois qui ont suivi le vote du Brexit, les pronostics misaient sur un exode massif des entreprises et banques vers le continent. Or, 35.000 emplois devaient disparaitre avec le Brexit à la faveur de l’UE.

Une fois le choc de la nouvelle digérée, les entreprises anticipent, s’adaptent et anticipent pour rebondir et profiter des opportunités du Brexit.

Avec plus de 1 million d’emplois dans la finance à Londres, le baromètre 2019 du cabinet EY fait état de 1.000 pertes d’emplois suite à une délocalisation des activités.

Autant dire, qu’on est loin des prévisions initiales !

Un pointage incomplet sur le Brexit de Londres à Paris

Ce pointage ne prend pas toute la situation en compte puisque les annonces officielles de délocalisations de la part des entreprises ne sont pas intégrées.

D’autre part, il ajoute que 7.000 nouveaux emplois pourraient être délocalisés d’ici à 5 ans. Or, cette prévision pourrait aussi s’avérer inexacte.

À dire vrai, les grandes entreprises et les banques londoniennes font confiance à la City de Londres à cause de la qualité de ses fondamentaux.

Brexodus de Londres à Paris : Que retenir ?

Que penser du Brexodus de Londres à Paris ?

Les experts ont fait fausse route

Avec une fiscalité et cadre législatif lourd, la France s’attendait à récupérer des milliers d’emplois. Donc, Macron et Le Maire déroulent le tapis rouge.

Cependant, ces derniers ont perdu la bataille pour une simple raison. Les réformes profondes attendues en France sont restées lettre morte.

Au lieu de transformer et simplifier le cadre législatif de l’hexagone, le Président Macron se concentre sur des réformettes (SNCF…) sans secouer le système.

Donc, la France reste le pays le moins compétitif parmi les membres de l’OCDE. Depuis 6 années consécutives, la France est lanterne rouge depuis 2013.

La délocalisation des entreprises vers l’Union européenne

Catherine McGuiness, la directrice de La City Corporation, affirme être très optimiste quant à l’avenir financier de Londres.

En plus, elle a tout à fait raison. Les écarts entre Londres et Paris s’agrandissent encore plus à la faveur de la capitale britannique.

Pour autant, elle ne minimise par les effets du Brexit qui devraient être importants dans le pays. Or, elles pensent que les impacts se mesureront sur la durée.

Union européenne, grandes entreprises et banques

Un maintien possible à Londres

Certains s’interrogent sur la crainte des entreprises face au Brexit, car elle semble largement surestimée.

Par exemple, Morgan Stanley devait se délocaliser à Francfort. Pour terminer, ils ont dépensé la somme de 1 milliard de Livres Sterling sur leur nouveau siège européen à… Londres.

Ils ont donc décider de rester à Londres et ils emménagent cette année dans des bureaux tout neufs et respectueux de la nature.

Faire face au Brexit

Afin de continuer à commercer avec l’Union européenne, ces grandes entreprises et banques ouvrent des filiales ou succusales sur le continent.

Ainsi, ils ne perdent pas accès au marché unique. De plus, une grande partie de l’activité sera maintenue à La City de Londres.

La banque Lloyds a ouvert une filiale européenne à Bruxelles avec 20 personnes. Depuis, elle a obtenu la licence bancaire pour les 27 pays.

Les bénéfices seront rapatriés à Londres pour bénéficier de la douceur fiscale du Royaume-Uni.

Licences bancaires

En outre, des licences sont en cours d’autorisation pour préserver les échanges commerciaux. Pour en bénéficier, un transfert de capitaux a été exigé par le régulateur européen.

Pour y parvenir, 1150 milliards d’euros auraient déjà été transférés vers l’Union Européenne.

Brexodus de Londres à Paris : Que retenir ?

Londres, capitale de la finance en Europe

Royaume-Uni, hub mondial de la FinTech

Lors du dernier classement des plus grosses places financières au monde (09/2019), New-York prend la première place. Pour sa part, la city de Londres prend la seconde place mondiale.

En progression, Paris prend la 17ème position mondiale devant Boston. Le classement est consultable à la page 6 depuis ce lien.

Le plus gros de l’activité peut rester à Londres, tandis que certaines tâches vont devoir être transférées vers d’autres villes européennes.

D’autre part, les bourses européennes (dont le CAC 40) se trouvent à Basildon en Angleterre pour encore 40 années.

De plus, la majorité de la dette française reste aussi à la City de Londres. Des économies inter-connectées dans un monde ultra-connecté !

Une légère chute de La City

Avec le Brexit, la place financière de Londres a perdu le leadership mondial à la faveur de New York. Cependant, elle se place à la seconde place à 1 point de Wall Street.

Pour l’instant, les conséquences restent limitées. Mais, les régulateurs européens ne peuvent rien imposer à la City de la Londres, à cause de sa puissance.

Avec le Brexit, Bruxelles n’imposera pas des normes strictes à La City de Londres dans le futur.

Place à la dérégulation et la compétitivité pour attirer les investissements étrangers et talents internationaux !

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